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PAR JUAN ANTONIO BORREGO ET CALIXTO N. LLANES (PHOTO),
ENVOYÉS SPÉCIAUX
CARACAS.—
« Face à la turbulence financière internationale, la Banque
de l’Alternative bolivarienne pour les Amériques (ALBA)
garantit stabilité et la durabilité », a déclaré Francisco
Soberon Valdés, ministre-président de la Banque centrale de
Cuba (BCC), lors d’une session de travail préalable à la
constitution officielle de cette institution, prévue pour le
26 janvier.
Dans ses
déclarations à la presse cubaine accréditée à l’occasion du
6e Sommet de l’Alternative bolivarienne pour les
Amériques, qui se déroule dans cette capitale, Soberon a
signalé que la nouvelle banque régional voit le jour à une
époque où la non viabilité du capitalisme se confirme plus
que jamais.
Francisco
Soberon, qui préside pour Cuba la commission ministérielle
chargée de la préparation et de l’ensemble des documents
constitutifs de la Banque de l’Alba, a salué l’idée, qu’il a
qualifiée de « très bien conçue », avant d’insister sur son
importance pour le financement de projets d’utilité sociale
qui, en raison de leur temps d’amortissement élevé, ne sont
généralement pas assumés par la banque commerciale. « La
Banque de l’ALBA est appelée à remplir cet espace », a-t-il
dit.
Il a
signalé d’autre part qu’une fois mis en fonctionnement, le
nouvel instrument permettra de mieux structurer la politique
financière des pays membres de l’ALBA (Venezuela, Cuba,
Bolivie et Nicaragua), ce que Cuba considère comme un pas
important dans le cadre du concept stratégique du mécanisme
d’intégration.
Le 24
janvier ont également été constitués la Commission politique
et le Conseil des Mouvements sociaux de l’ALBA, une
proposition qui avait été formulée au précédent sommet de
Barquisimeto par le président vénézuélien Hugo Chavez.
Granma
25-01-2008 |