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Résumé au micro de RHC de la Conférence donnée
par Paul Estrade, spécialiste français de José Marti, à la Conférence sur
l'Équilibre du Monde
Déclarations exclusives de Ricardo Alarcon de
Quesada, Président de l'Assemblée Nationale du Pouvoir Populaire, au
service des émissions en français de Radio Havane Cuba
Jose Marti a traduit et connu Victor Hugo, il a visité
la France et a fait sur elle des commentaires, parmi ses dernières notes
portées sur son journal de campagne figurent des vers en français. Nous
vous offrons à ce sujet un entretien avec Cintio Vitier, Président du
Centre des études sur Marti.
José Martí, écrivait dans une lettre inachevée le 18 mai
1895, la veille de sa mort au combat à Dos Rios, à son ami Manuel
Mercado:
"Je risque tous les jours ma
vie pour mon pays et pour mon devoir qui est d'empêcher avant qu'il ne
soit trop tard, au moyen de l'indépendance de Cuba, que les États-Unis ne
s'étendent aux Antilles et ne s'abattent, avec cette force supplémentaire,
sur nos patries d'Amérique ". Quelle était donc sa conception de
l'Amérique dite aujourd'hui " latine " ?
Analyse de Jean Lamore professeur de l'Université
Bordeaux III et de l'Université de Santiago de Cuba, deux universités
jumelées. Baudelaire employait le terme de correspondance entre les
êtres humains et la nature et je crois qu'il y a tout un réseau de
correspondances entre un certain nombre d'écrivains et intellectuels
français et cubains. Je préfère dire correspondance ou confluence dans la
mesure où, très souvent, ils ne se sont jamais rencontrés. Il semble que
José Marti ait rencontré Victor Hugo. On a très peu de renseignements à ce
propos. Il a été très impressionné par cette rencontre avec Victor
Hugo.
Commencer l'année en célébrant le 150e
anniversaire de la naissance de José Marti est particulièrement bienvenu
au moment où la Révolution cubaine est plongée dans une grande bataille
pour défendre ses idées et faire régner une vaste culture.
À notre connaissance, José Marti a écrit un seul
poème en français, nous vous le livrons avec la tendresse qu'il a mise à
l'écrire
Texte écrit par José Marti dans Patria, le journal qu'il
avait fondé en exil aux États-Unis pour rassembler tous les
indépendantistes. Ce texte est paru le 16 avril 1893 et il est d'une
brûlante actualité à propos du racisme qui resurgit dans le monde. (RHC)
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