José Julián Martí Pérez
Apôtre de l'Indépendance
de Cuba

 

  

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 La France chez Martí: quelques approches

Par Laura Cruz

Traduit par Jacques-François Bonaldi

L’étude du rapport entre José Martí et la patrie de Victor Hugo, d’Alexandre Dumas, de Balzac, de Molière, de Sarah Bernhardt, de Jean- François Millet, de Rousseau, de Voltaire, entre autres figures de la culture française, permet de contribuer à la reconnaissance de l’universalité du Cubain et de sa transcendance.

Comment, quand et jusqu’où est- il possible de déterminer l’influence française sur l’oeuvre et la personnalité de José Martí ? Tel est le point de départ de notre intérêt à mieux connaître le rapport noué entre la France et cette figure universelle de Cuba.

Ce rapport doit apparaître très tôt chez l’enfant José Julián Martí Pérez, de sorte que les valeurs spirituelles, culturelles et humanistes françaises ont sans aucune doute contribué à la formation du futur révolutionnaire antillais.

Identifié à Rafael María de Mendive, qui fut d’abord son maître puis son ami, José Martí voit naître en lui une vocation pour la culture européenne, s’intéressant à l’histoire, à la langue et à la littérature françaises. C’est de ce grand pédagogue qu’il apprit les premiers rudiments de la langue française et, malgré son jeune âge, eut les premières références des grandes figures de la philosophie de ce pays, ainsi que de l’influence que devait avoir la littérature et la culture françaises sur le vieux continent durant tout le XIXe siècle.

Selon l’intellectuel révolutionnaire cubain Juan Marinello, Martí reçut à La Havane, durant son adolescence, des classes officielles de français sous la conduite d’un Martiniquais, Athanase Portier, et en 1871, à Madrid, chez le professeur Leandro Alvarez Torrijos.

Trois ans plus tard, en 1874 (il avait vingt et un ans), Martí fit un premier bref séjour en France, ce qui l’empêcha pas d’être ébloui par les monuments et la culture de Paris. Dès lors, installé au Mexique, il se fit le porte- parole sincère de la pensée et de la sensibilité françaises, écrivant sur la patrie de Molière :

Nul peuple ne réunit à ce point
Les conditions tant idéales que pratiques.
Nul ne jouit tant, ni ne travaille tant.
Nul ne pense mieux ni ne produit plus de beauté.

 

Un an plus tard, en 1875, il était d’ores et déjà conscient de son identification avec la pensée et l’œuvre de Victor Hugo, s’en déclarant le fils ou le frère dans le prologue qu’il écrivit à sa traduction de son récit autobiographique Mes Fils, publiée dans la Revista Universal de Mexico, y ajoutant des explications suggestives pour permettre au lecteur de mieux comprendre certains termes français difficiles à saisir dans la version espagnole.

Il écrivit au sujet de Hugo :

Etre est plus qu’exister. (…)
Hugo n’a égalé ni Eschyle ni Shakespeare. (…)
(...) Voilà une main généreuse, car elle ne sait écrire que le mot suprême : amour. Voilà un vieillard resplendissant, dans les yeux tristes et scintillants duquel on devine le noble travail de l’âme humaine. (...)
(...) On sent ces hommes reconnaissants comme les fils du poète (...)
Seul les êtres supérieure savent combien la vie future est rationnelle et nécessaire. (...)

(...) Il y eut cette jouissance pour Hugo (...)
Et d’ajouter :

Quiconque est capable de créer n’est pas obligé d’obéir.
(...) Le siècle est collé à lui comme les ailes à un papillon. Le papillon va où les ailes le portent ; Victor Hugo est allé là où le siècle l’a porté.

Promoteur de la langue et de la culture françaises pour toute l’Amérique latine, José Martí donna des cours de littérature française à l’Ecole normale centrale du Guatemala en 1877 puis au collège Santa María de Caracas (Venezuela) en 1881.

Déporté une seconde fois en Espagne en 1879, Martí passe de nouveau par la France où il noue des relations avec Sarah Bernhardt et avec Coquelin, un autre comédien français.

C’est alors que José Martí « pénètre avec une syntonie insurpassable les cheminements de la politique française et des nouvelles manières littéraires ».

Cette rencontre de Sarah Bernhardt lui permettra de nouer une fois de plus de liens d’amitié avec la France. Il découvrit dans cette femme, exposant authentique de la dramaturgie, de la littérature et même des arts plastiques français du XIXe siècle, selon ses propres paroles, « un symbole de l’énergie triomphante de cette nation » et écrivit à son sujet, en 1880, un article en français dans le journal new- yorkais The Sun :

Une pauvre femme qui s’est fait dans le monde tant de place doit être une grande femme.

Chaque siècle à ses étoiles la patrie de la Rachel, de Mlle. Mars, de Sophie Arnould s’est enrichie de Sarah Bernhardt, qui est une tragédienne sans doute, mais qui est aussi ce qui vaut plus: un caractère.

Sarsh est souple, élancée, svelte. Son corps, quand elle n’est pas secouée par le démon de Ia tragédie, est plein de grâce et nonchalance; quand le démon I’emporte, il est plein de force et de noblesse.

… Elle fera ce qu’elle voudra : il y a chez elle quelque chose du premier Buonaparte: elle peint le dédain, quoique son âme soit pleine d’amitié et de franchise, parce qu’elle croit en avoir besoin pour être respectée.          

D’où vient- elle ? De la pauvreté ! Où va- t- elle ? A la gloire ! On la craint, mais on l’aime, ce qui est rare: il y a pour cela cette raison qu’elle est dure, mais brave; […]

Elle est majestueuse même ses caprices : ses fantaisies sont royales: ce n’est pas un grand mérite d’être née reine et savoir l’être: mais c’est une très grande preuve de majesté être née dans un pauvre milieu, et en avoir su se faire un royaume d’un peuple aussi artistique et aussi intelligent que la France.

De notre point de vue, cet article est une allégorie de l’esprit français et de son histoire : la France des Gaulois, la France médiévale, la France empire, révolutionnaire et moderne.

C’est à mesure que Martí pénétrait plus loin dans la société française du XIXe siècle, dans ses habitants, dans les courants de pensée et les mouvements culturels français, qu’il prit mieux conscience du rôle de la France en tant que facteur de libération des hommes pour sa propre évolution historique et son fleurissement social.

New York permit à José Martí de s’exercer à l’usage et à l’écriture de la langue française, fut l’espace par excellence où il publia la plus grande part des réflexions et des analyses que la France stimulait en lui dans des journaux comme The Sun, de son ami Charles Diana, ou La Opinión Nacional de Caracas.

Les chroniques, les commentaires, les articles et les réflexions, entre autres écrits de Martí, sur la France sont des témoins éloquents de sa soif insatiable de lecture et de connaissances sur cette nation, ainsi que de son vécu et de ses rapports avec ce pays.

On trouve dans six tomes de ses Œuvres complètes ce genre de témoignages. Ainsi, le 20 août 1881, il écrivit depuis New York, pour La Opinión Nacional de Caracas, une analyse de la politique de la IIIe République et de la démocratie française vue à travers la figure de Gambetta, y annonçant avec acuité la politique future de cet homme politique controversé :

L’éloquence de cet homme frôle la grandeur, non pour l’élévation saillante d’une pensée enlevée à tel ou tel moment d’exaltation surhumaine, mais par le netteté particulière de ses concepts. […] C’est un lion au repos. Il a la prudence de l’autorité et la force du calme. […] Il leur fait croire qu’il obéit à leurs idées alors qu’en fait il les berne et les asservit. Il écrit plus loin :

À la Chambre des députés, la tâche de convertir, par des lois prudents, utiles et inflexibles, la France en un corps démocratique robuste se heurte constamment à la fusion des éléments extrêmes de la politique française, la droite monarchique irréconciliable et la gauche révolutionnaire irréconciliable, unies par la jalousie et la colère face à un adversaire sagace et puissant. Au Sénat, un esprit systématique de résistance et d’attachement inconditionnel à l’ancien régime […] Dans les pays, les haines politiques troublent […] Ce sont des sentiments publics, des vérités constatées, des malaises sentis, des conflits visibles. On reçoit le mal ; on aspire au remède. Et c’est ce qu’a fait Gambetta avec un sens extrême de l’opportunité. Il a défini le mal que tous palpent ; il a signalé la manière de l’éviter que tous désirent.

Martí, on le constate, fait allusion ici à la démocratie et à la diplomatie de la France républicaine, aux conflits et différends existant alors au sein de la société, tout en réfléchissant sur sa politique internationale, dans la mesure où elle traîne encore de nos jours sa soif de pouvoir impérial tel un lion aux aguets.

Pour Martí, la France était la conquête de l’homme moderne, et il la décrivait comme le fait d’ « être main et non masse ; être cavalier et non coursier ; être son roi et son prêtre ; se régir de soi- même. » Il affirmait : « Depuis que ce peuple n’a plus de roi, il est en vérité un peuple- roi ». Et il définissait la France comme « la clef qui ouvrait la nouvelle époque dans l’histoire moderne des hommes ». 

A cet égard, il définit la politique comme:

L’art d’inventer un recours face à chaque nouveau recours des contraires ; de convertir les revers en fortune ; de s’adapter au moment présent, sans que l’adéquation coûte le sacrifice ou le dépérissement important de l’idéal que l’on poursuit ; de céder pour prendre de l’élan; de tomber sur l’ennemi avant que celui- ci ait ses armées en rang et sa bataille préparée.

Le Martí historien abonda en réflexions sur l’immigration de Français en Amérique du Nord, la considérant comme un avantage pour elle dans la mesure où ses protagonistes étaient « des hommes à la face ouverte et franche, à la chevelure abondante et rebelle, aux mains fortes et rouges. Ils donnaient une idée de nouveauté et d’élan. Ils ressemblaient à des joyeux envahisseurs qui ne font pas tort là où ils envahissent. »

 

Mais il livra aussi ses points de vue sur les intérêts expansionnistes et colonisateurs de la France vis- à- vis de certaines terres de l’Afrique saharienne : l’Egypte, l’Algérie, la Tunisie, mais aussi la Turquie au Proche- Orient. Ou encore des analyses et des commentaires aigus sur les guerres de cette nation contre d’autres puissances européennes comme la Prusse, l’Italie et l’Espagne.

 

Mieux qu’aucun autre Hispano- Américain, il sut analyser le problème surgi entre la France et l’Espagne lors de l’affaire diplomatique d’Oran, annoncée au monde le 14 septembre 1881, quand la première consentit à payer à la seconde deux millions de francs d’indemnisations pour les pertes essuyées par les sujets espagnols à la suite des outrages des Arabes :

 

Qui ne se réjouirait de ce résultat qui, malgré les hommes tenaces entêtés à faire triompher les intérêts des dynasties sur les peuples, resserre l’amitié présente et garantit l’amitié future d’une république et d’une nation en passe de l’être ? Les passions politiques s’étaient déjà enflammées ; les hommes politiques conservateurs, animés d’une haine rancunière envers la France, avaient déjà attisé la sauvagerie espagnole naturelle ; ceux qui aspiraient – par- dessus la ligue fructueuse des peuples – à la ligue funeste et menaçante des trônes se réjouissait déjà de la prochaine lutte ; ils voyaient déjà blessée aux tempes et baignée de sang la France, la tête penseuse ! Le bon sens a étouffé ces appétits des serviteurs.

 

Une fois de plus, Martí analysait la diplomatie française et les sages réponses de ce pays face aux contingences internationales.

 

Il suffit de lire les « Scènes européennes » pour constater à quel point Martí prêta attention au développement du journalisme dans la France du XIXe siècle, aux opinions publiques des saisons théâtrales parisiennes, au théâtre français et à ses comédiens (Got, Coquelin, Worms, Sarah Bernhardt et d’autres), à la peinture et à ses mouvements ; aux jeux de hasard et aux jeux à la Bourse ; à l’Académie française ; Pasteur, Renan et Littré ; au cirque ; à la femme ; à la poésie dans sa forme et sa pensée ; à la littérature ; aux romanciers ; à la philosophie ; et même à l’éventuelle origine française de Christophe Colomb. Il écrivit aussi au sujet de certains aristocrates, mais surtout des gens du peuple ; il raconta la grandeur de la France, mais aussi ses misères. Bref, il écrivit au sujet de la France et pour la France.

 

Il affirma : « Ô France, France chérie, qui as produit en même temps Victor Hugo et la Parisienne, cette locomotive qui parcourt en une heure ! »
Et il dit du bon Français dans son poème : « Bien, je respecte » :

Je respecte le bon Français, brave, robuste,
Rouge comme son vin, qui, des éclats
De drapeau aux yeux, passe en quête
De pain et de gloire à l’isthme où il meurt.

À notre avis, Martí puise aux paradigmes philosophiques de la France, à ses courants du naturalisme et du modernisme, sans renoncer au romantisme et à l’humanisme qui naissent de la littérature de Victor Hugo et d’autres auteurs. Son rapport avec les transmetteurs de ces courants de pensée français lui permit une appropriation critique qu’il adopta à ses enseignements politico- sociaux et à sa tradition culturelle américaine.

Le 17 février 1882, il écrivit pour La Opinión Nacional de Caracas un article intéressant où il transcrivit sa profonde vision de l’œuvre littéraire d’hommes de lettre français contemporains :

Il y a Edmond et Jules Goncourt, et on ne tire pas d’avantages à en chanter les merveilles […]

Edmond est le livre parisien, le livre lugubre et lumineux, le livre candide et terrible, le livre souriant et épouvantable… qui aime la réalité, exècre la laideur ; et quand il peint la laideur, il lui donne la beauté qui lui manque dans sa manière de la peindre. C’est ainsi que fit Shakespeare avec Caliban. Et, pour vaincre Caliban, c’est ainsi que fit Victor Hugo dans Notre- Dame de Paris. Ils étaient tous amis, Flaubert, les deux Daudet, le bon Duranty, les deux Goncourt, Zola. La méthode venait de Duranty, maître mort, qui allongeait les vivants sur sa table à écrire comme le physiologiste ses lièvres palpitants sur sa table de marbre. La solidité merveilleuse, la solidité radieuse venait de Flaubert, qui s’habillait comme un Maure et ciselait comme un Goth. La précision scientifique vient des Daudet, et plutôt d’Alphonse que d’Ernest. La nudité qui répugne vient de Zola […] Feuillet, l’exaltateur, ne trouve pas de jouissance à exagérer la bonté humaine.

Même dans sa littérature pour enfants, au troisième numéro de La Edad de Oro, Martí réfléchit sur la France dans « L’Exposition de Paris », les invitant à connaître l’humanité, ses peuples, ses hommes et ses cultures à travers une description de cette exposition organisée pour le centenaire d’une révolution qui couronnerait les hommes de la liberté d’une ère moderne en gestation.

Martí devint traducteur de la langue française en espagnol, comme on peut le constater dans les Œuvres complètes. Ecrivant à Carmen et à María Mantilla, il leur donna des conseils de traduction.

Même dans les derniers mois de sa vie, il enregistra dan son Journal de campagne des faits et des idées en rapport avec la France. Ainsi, le 9 avril 1895, depuis Cap- Haïtien, il écrivit à María Mantilla :

« Tout m’est motif pour parler de toi, le piano que j’écoute, le livre que je vois, le journal qui arrive. Je t’envoie ici dans une feuille verte l’annonce du journal français auquel Dellundé t’a abonnée. […] Ce Petit Français est clair et utile. Lis- le, et ensuite tu enseigneras. Enseigner, c’est grandir. »

 

Phrase connue de Martí écrite pour tous les temps et qui, au grand honneur de la France, est en rapport étroit avec sa culture et son peuple tels qu’il les connaissait.

Il transmit à Carmen et à María Mantilla des expressions françaises qu’il avait entendues en Haïti, leur dit la façon d’enseigner cette belle langue dans l’école qu’elles voulaient fonder, évoquant aussi avec ferveur, en mars 1895, « ce Paris que nous verrons un jour ensemble ».

A la fin de cette recherche, je découvre dans « Variedades de París » une critique de lui signée du pseudonyme Anahuac. Pourquoi ne l’a- t- il pas signée de son nom ? Serait- ce parce qu’il était conscient d’opposer les réflexions et les analyses que tout au long de son rapport avec la France il avait révélées pour la postérité ? En tout cas, nous sommes en présence d’une critique audacieuse qui visait, plutôt qu’au présent parisien, à la spiritualité du capitalisme contemporain et, pourquoi pas ? de l’impérialisme.

Je n’aime pas Paris. Elle a créé tant d’édifices, elle a accumulé tant de pierres, elle a doré tout ça avec une profusion si hâtive qu’à mesure que les rues se rehaussent, les cœurs se pétrifient et se dorent. Je ne sais quelle force de mon esprit m’éloigne avec une répugnance invincible m’éloigne des choses dorées : l’idée de fausseté et de misère d’autrui arrive toujours avec elles à ma mémoire. Et ces pensées me blessent parce que je crois absolument à la bonté des h0mmes. J’y crois encore malgré le contact douloureux avec Paris, malgré son indifférence face à ses vices, malgré le plaisir qu’elle y trouve, malgré ce Prométhée immense qui caresse et adore son vautour. En matière de vertus – et ce n’est que sur des vertus que se lèvent les peuples respectables et nobles – cette Paris malheureuse s’est lassée de chanter celles qu’elle avait eues, et elle n’a plus la pudeur de mentir en disant qu’elle les a.

Ses théâtres se remplissent, les beaux et inconfortables théâtres de Paris, et là ce peuple fictif plus étranger dans sa ville que les étrangers avides qui la visitent…

La terre assiste à des naissances et à des renaissances : on n’y pense jamais autant que lorsque l’âme s’agite dans toutes les luxuriances païennes au milieu desquelles il semblerait que l’immense capital française est en train d’agoniser…

Le mal n’est pas vrai. Si le mal n’était pas le fil du bien, si un souffle de vertu ne vaguait pas et ne se posait pas sur chaque atome de lèpre, quelle force rédemptrice aurait sauvé cette terre du rapetissement des hommes, vrais dieux humains dans leur grand être ?

La mémoire de notre José Martí est présente en France, non seulement dans le fait que certains de ses intellectuels se consacrent à l’étude de sa personne et de sa pensée, mais aussi dans le tissu urbain de Paris qui lui a consacré deux espaces : la place José Martí dans le quartier de Chaillot, passage obligé des Latino- Américains, et la place de Champerret où se dresse un monument à l’Amérique latine avec une statue équestre de Simón Bolívar et d’autres héros latino- américains, dont José Martí où il est écrit : José Martí, écrivain et soldat.

De nos jours et depuis quelque temps, on a publié en France certains travaux sur la vie et l’œuvre du Héros national et auteur intellectuel de la Révolution cubaine, ainsi qu’un recueil de ses Œuvres complètes pour l’instruction des nouvelles générations de Français.

Ainsi donc, la connaissance du rapport entre José Martí et la France permettra la reconnaissance de maintes interrogations et réponses qui révèlent la dimension humaine de ce grand Cubain en ce qui concerne ses aspirations, ses espoirs et la contribution de la culture française à l’enrichissement spirituel de Notre Amérique.                          

Lettres de Cuba 01-07-2007


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