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A
affirmé le Premier ministre de Saint-Vincent et les
Grenadines à son arrivée à Cuba
PAR ARNALDO MUSA
Le
Premier ministre de Saint-Vincent et les Grenadines, Ralph
E. Gonsalves, a déclaré que Fidel, alors que personne de
parlait du problème, essayait déjà d’avertir le monde de la
crise alimentaire, qui frappe aujourd’hui les Caraïbes et
d’autres parties du monde.
Le
dirigeant caribéen a réaffirmé que le président cubain avait
signalé le danger d’utiliser des champs fertiles où l’on
produisait des aliments pour produire des biocarburants,
d’où « la grande pénurie aujourd’hui d’aliments, surtout des
grains, tandis que les prix du blé, du maïs, du riz ne
cessent de grimper… Il s’agit d’un sujet très sérieux »,
a-t-il souligné, avant d’indiquer que la situation la plus
grave se trouve à Haïti, à destination duquel son pays a
envoyé 50 tonnes de riz.
Gonsalves, qui a été accueilli à l’aéroport international
José Marti, de La Havane, par le ministre du gouvernement
Ricardo Cabrisas Ruiz, a déclaré que les pays membres de la
Communauté des Caraïbes (CARICOM) comme la Dominique,
Antigua et Barbuda, et Saint-Vincent et les Grenadines, ont
signé les principes de l’Alternative Bolivarienne pour les
Amériques (ALBA) et ont participé à des accords tel que
PETROCARIBE, entre autres.
Le
leader caribéen a annoncé qu’il aura des entretiens avec des
dirigeants du gouvernement cubain pour renforcer les
relations bilatérales, en particulier dans les secteurs de
la santé, de la construction et des économies d’énergie.
Avec
son habituelle amitié envers notre pays, il a indiqué qu’il
ne se sentait pas bien s’il ne nous rendait pas visite deux
ou trois fois par an, avant d’ajouter que Cuba lui était
très chère.
Granma
06-05-2008 |
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