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 Cuba a le meilleur taux de croissance des pays d’Amérique Latine en 2006

La Havane:  Cuba termine 2006 avec un taux de 12, 5% de croissance de son produit brut interne  (PIB), le taux le plus haut d’Amérique latine et des Caraïbes pour cette Année. 

C’est ce qu’a déclaré  Jose Luis Rodriguez, Ministre de l’Economie et de la Planification lors de la huitième Période Ordinaire des Sessions de la Sixième Législature de l’Assemblée Nationale  du Pouvoir Populaire qui siège au Palais des Conventions de La Havane, devant 522 députés et en présence du Général des Armées, Raul Castro, Premier Vice président du Conseil d’Etat et des Ministres.  

La vie socio-économique du pays est le thème sur lequel se sont ouverts les débats avec une évaluation des principaux résultats économiques et sociaux de cette année qui prend fin.  

Le Ministre a précisé que ces 12,5 % obtenus par le pays, est le taux le plus haut depuis le Triomphe de la Révolution et que c’est le fruit de l’effort du peuple pour élever le niveau des investissements qui garantissent la production et les services fondamentaux, dans le cadre de la Révolution Energétique. 

Il a souligné que ce chiffre dépasse largement la moyenne régionale de 5, 3 %  évaluée par la Commission Economique des Nations Unies pour Amérique latine et les Caraïbes.  

Jose Luis Rodriguez a ajouté que les facteurs qui ont permis à l’économie cubaine a décoller sont, d’une part la production de matériel et le secteur des services, mais aussi la réduction de la consommation d’énergie et l’achat de 29 millions d’ustensiles et d’électroménager visant à  augmenter le niveau de vie de la population tout en permettant des économies. 

IL a également signalé que le PIB de Cuba est comparable à celui de bien d’autres pays du monde, si l’on tient compte de la valeur des services sociaux basiques comme l’éducation et la santé, qui sont offerts à la population gratuitement et ne peuvent donc pas  s’évaluer comme dans les économies capitalistes où ceux-ci sont pris en compte comme des marchandises. 

Enfin, il a précisé que Cuba ne falsifie, ni ne manipule ses statistiques à des fins électorales, et que la croissance de cette année prouve une récupération progressive de l’économie de la nation, qui est passée de 5,4 % en 2004 à 11,8 % en 2005. 

(AIN) 30-12-2006


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