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 Tribune libre contre la nouvelle félonie du gouvernement américain, le 18 novembre 2002

Tribune libre de la Revolution contre la nouvelle félonie du gouvernement américain, le 18 novembre 2002, « Année des Héros Prisioniers de l'Empire »

Solanch Sanz Suárez, Pionnière du 9e degré à l'école « Paquito González Cueto » Palma Soriano, Santiago de Cuba

Cher Fidel,

Peuple de Cuba,

Nous avons appris avec beaucoup de peine qu'une fois de plus, inspirés de la loi injuste d'Ajustement cubain qui ces jours-ci à été défendue à nouveau par le président des États-Unis,  un petit groupe de citoyens, qui ont emporté une fillette d'à peine 4 ans, se sont lancés dans une aventure dangereuse, en détournant un aéronef de l'agriculture cubaine. Cette loi qui a causé la mort à de nombreux Cubains ; une loi qui permet le détournement d'avions et de bateaux ; une loi terroriste et scélérate qui a rempli de tristesse certaines de nos écoles, parce que l'un de ses pionniers ne sera plus jamais parmi nous ; une loi qui a privé à de nombreuses familles cubaines de l'affection de leurs bien-aimés.

La loi d'Ajustement cubain a permis que beaucoup d'enfants qui vivaient heureux ici, qui jouaient dans leurs quartiers à côté de leurs amis, qui allaient à l'école où ils avaient droit à l'éducation intégrale ; une école qui aujourd'hui dans son développement s'est dotée des programmes éducatifs les plus nouveaux, avec un maximum de 20 élèves par salle de classe, ce dont d'autres enfants dans le monde ne peuvent jouir, comme l'informatique et la reconstruction d'écoles ; où ils étaient chaque jour respectés et chéris, là où ils avaient le droit d'appartenir à l'organisation des pionniers « José Martí » qui nous prépare pour être chaque jour plus Cubains, plus martiens, qui nous apprend à aimer et à connaître notre nature, ces enfants-là ont été traînés par leurs parents à des dangers évidents où quelques-uns ont perdu la vie engloutis par les vagues de la mer.

Peut-il exister un terrorisme plus grand que le fait de motiver une action comme celle-là ? Évidemment non. Vous, monsieur le président, et votre gouvernement, qui vous disent des porte-drapeaux de la lutte contre le terrorisme, vous le savez très bien, cependant, vous continuez à encourager des lois comme celles-ci.  Me je suis très étonnée de voir que vous ne permettez pas l'entrée des émigrants haïtiens qui arrivent aux côtes de votre pays, en disant que c'est pour éviter que d'autres meurent dans la mer en cherchant la protection des États-Unis.  Je me demande alors, ce n'est pas par hasard la même mer où meurent les Cubains ?  Pourquoi donc encouragez-vous les Cubains à le faire ?  Ou c'est parce que vous voulez que ce soient seulement les enfants cubains qui meurent ? Avez-vous plus besoin des votes des Cubains à Miami  que de ceux des Haïtiens ?  Qu'est-ce qui les rend différents dans votre politique ?

·             Est-ce parce qu'à Cuba il y a une Révolution digne et victorieuse ?

·             Est-ce parce qu'ici les droits de l'homme sont respectés, notamment ceux des enfants ?

·             Est-ce parce qu'à Cuba se forment des gens intelligents, capables de penser et d'évaluer l'injuste de votre politique ?

·             Est-ce parce qu'à Cuba même les plus petits n'avons pas peur de votre empire ?

·             Est-ce parce que Cuba est un espoir pour tous les pays pauvres du monde ?

Répondez-vous vous même, M. le président.

Si vous voulez permettre l'entrée de Cubains dans votre pays, alors pourquoi y a-t-il des cas comme celui d'une des personnes qui a volé dans l'aéronef, à laquelle le visa lui avait été refusé à deux reprises et maintenant qu'elle voyage illégalement vous la recevez dans votre pays ?

Sachez, M. le président du gouvernement des États-Unis, que nous, pionniers cubains, nous ne voulons pas de lois comme celle qui tue nos petits amis.  Nous voulons que les  traités migratoires soient respectés pour qu'il ne meure pas plus de Cubains.  Nous exigeons que soient respectés les accords des Nations Unies où, il y a quelques heures à peine, 173 pays ont voté en faveur de la cessation du blocus contre notre pays.

Nous, les pionniers, comme partie de ce peuple patriotique, exigeons aussi la cessation d'une fois pour toutes, de la politique irrationnelle à l'égard des Cubains, qui les met en danger de perdre la vie, poussés par les intérêts mesquins de personnes qui dans le « nord corrompu et brutal qui nous méprise » rêvent de nous faire fléchir ou de nous faire perdre nos espoirs .

Cubains et Cubaines,

Pour la liberté que nous défendons aujourd'hui et pour l'amour à la vie que nous édifions,

Pionniers pour le communisme, nous serons comme le Ché !

 

María Isabel Torres Alonso, Directrice de l'école des Arts Plastiques de San Antonio de los Baños

Nous sommes au combat, cubains !

La patrie nous contemple fière !

Au combat pour la gloire vécue, le combat pour nous attacher à la vie, avec nos propres mains. Le combat pour l'héritage laissé par ceux qui ont forgé et forgent la Nation cubaine, son indépendance, sa liberté : sa stature !

Cubaines et cubains,

Quand nos rêves se dressent à grand bruit,  en inondant tout petit bout de silence dans les matins d'école, de fichus et d'hymne, pour croître en apprenant.

Quand imbus, nous luttons  tous pour un avenir durable.

Quand mon peuple stoïque atteint ses nouveaux buts, pour une meilleure qualité de vie, avec l'austérité qui nous identifie et nous raffermit.

Quand la solidarité, la confiance et l'engagement pris de remporter la victoire est le mot d'ordre indélébile à Pinar et dans toute l'île après et toujours avant les ouragans.

Quand Cuba marche dressée, optimiste, inspiratrice parmi les visages tristes qu'affichent les peuples, et notre colère monte à cause de leur misère, de l'exploitation, de la culture arrachée, du manque d'identité.

Quand 173 voix condamnent , pour la onzième fois, l´Empire qui s'obstine à nous bloquer.

Quand nous marchons comme une mer humaine,

L'empire se retourne contre nous et, macabre, nous accuse de terroristes.

Hier, il affirmait que nos laboratoires de la santé et pour la santé, produisent des armes biologiques et des armes chimiques offensives.

Aujourd'hui, que nos diplomates sont des espions.

Aujourd'hui, Cuba met en danger la croisade contre le terrorisme, conçue et indiquée par «Monsieur l'Empereur», et les troupes américaines ravagent l´Afghanistan et  allaitent Sharon dans l'orgie sanglante qui extermine le peuple palestinien.

Hier, aujourd'hui et pendant 43 ans, la même politique aveuglée de l'empire à l'encontre de notre pays. Ces deux poids et deux mesures qu'a un gouvernement qui doit sa présidence à l'extrême droite et à la maffia cubano-américaine.

La Loi d'ajustement cubain et le même chant des sirènes, promus à l'aide d'une propagande irrationnelle, ont incité pendant 4 décennies milliers de cubains, au prix de leurs vies, à l'émigration illégale. 

La Loi d'ajustement cubain reflète la double moralité de la politique antiterroriste qu'ordonne Washington.

Des personnes sans scrupules, qui violent les lois cubaines avec des actes de piraterie aérienne  sont reçues les bras grands ouverts. 

La loi d'ajustement cubain entraîne la violence et la mort.

Cette loi essaie de troubler l'ordre sous forme de politique de terrorisme d'État appliquée par les Etats-Unis contre mon pays.

Elle favorise la Maffia cubano-américaine, dont les sommes millionnaires et les sièges au Congrès découlent du thème Cuba.

J'accuse le gouvernement des Etats-Unis de promouvoir la mort de compatriotes et la séparation de familles cubaines !

J'accuse le gouvernement des Etats-Unis d'inciter et de promouvoir des actes de piraterie aérienne !

J'exige au nom du peuple cubain la cessation de la politique hostile de Washington à l'encontre de notre pays !

Je dis à l'Empire et a ses lèche-bottes : Voici le peuple cubain qui exige la cessation de la Loi assassine d'ajustement cubain !

Qui appelle de vive voix à la charge à la machette pour tuer des vauriens !

Qui exige au cornettiste mambi de jouer pour appeler à la charge et égorger l'ennemi sous les ordres du Généralissime.

Et la poitrine de Maceo s'ouvre de nouveau aux nouvelles balles pour la Patrie !

Nous demandons une charge pour tuer des vauriens.  Et Marti retourne à Tampa en provenance de Dos Ríos, et va de Tampa à l`Uruguay, au Paraguay, en Colombie, au Venézuela, et il donne une accolade à Bolivar, et lutte avec son discours enflammé pour notre Amérique, pour l'Amérique toute entière des américains.

Il faut aller à la charge contre ceux qui exercent des pressions pour nous soumettre au néolibéralisme, à la mondialisation, au libre échange, au nom de nos peuples, dont l'avis n'a jamais été demandé.

Il faut aller à la charge contre ceux qui répriment la vérité et la mettent derrière des barreaux pour aveugler sa lumière qui illumine et tue.

À la charge, cubains, que Cuba ne peut pas être touchée d'un seul doigt.

Parce que l'Impérialisme ne peut contre nous ni d'un seul doigt.

Nous allons bien, Camilo !

Jusqu'à la victoire toujours !

La patrie ou la mort, cubains !

Nous vaincrons !


D. Alberto Naranjo Bohera, Directeur du Foyer Maternelle de La Havane Vielle

 Comandant en Chef,

Cher peuple de Cuba,

Compatriotes,

 L'histoire de notre patrie, pleine de pages historiques écrites par notre peuple au cours de ces 44 ans d'affrontement courageux  à l'empire puissant que nous déteste et nous méprise, est un monument à la vérité, à la dignité caractérisant le peuple et le gouvernement de Cuba face à tant des mensonges, bobards, manques de moral et  insolences de la Maffia de Miami et ses parrains de Washington.

Le gouvernement des Etats Unis que ne nous a jamais trompé comme il l'a fait avec le monde, avec sa double moralité et son mépris des peuples, lance aujourd'hui un discours hypocrite et mène sa lutte seule contre le terrorisme que s'interpose à ses intérêts pétrolifères et non contre la terreur pratiqué par les assassins Orlando Boch, Posada Carriles, Basulto, Otto Reich et autres de cet acabit contre notre peuple noble depuis le premier jour du janvier victorieux et plein de lumière de 1959.    

Cuba, notre belle et chère île, a pu résister grâce à son peuple et à la sagesse de celui qui a consacré sa vie à lutter pour le bonheur de son pays et a maintenu une politique propre et honnête dans l'accomplissement des accords migratoires avec les Etats Unis. Aucun accord a été jamais violé par nous, nous n'avons jamais maltraité ou poursuivi personne, nous n'avons jamais nié le droit de travail ou de reprendre le travail à personne.  Voilà la vérité et cette vérité nous renforce et nous rend invincibles.

La mensonge, patrimoine sinistre du gouvernement actuel des Etats Unis, est le seul ressource de M. Bush pour tenter de justifier la Loi assassine d'Ajustement cubain, monstre qui n'a pas de fondement éthique ou humain.  Il est vraiment honteux et inquiétant pour le peuple nord-américain que son président, imposé par les partisans de Fulgencio Batista de Florida, soit un grand irresponsable et menteur permettant de violer le « bouclier antiterroriste » destiné a protéger son peuple, seul par sa dette électorale avec les mafieux qui font pâlir Ariel Sharon.

Il ne faut que personne se trompe, si un jour nous renoncions à notre liberté, à notre dignité, à notre indépendance et  à notre honneur de révolutionnaires déterminés, les émigrants illégaux cubains seraient si méprisés, maltraités, frappés, humiliés et renvoyés comme les haïtiens, mexicains et les autres citoyens des pays les plus pauvres de notre hémisphère.  La Loi d'Ajustement cubain n'existerait plus.

Le gouvernement impérial qui se roule dans la boue avec la « gusanera » mafieuse n'est pas du tout humaine avec les peuples.  Ceux qui depuis 44 ans ont essayé de rendre par famine, maladie et douleur au peuple entier et à d'autres peuples du monde,  sont des assassins sauvages.  S'il avait un peu de justice au monde, ils devraient être jugés des délits contre l'humanité comme les terroristes qui ont été connus par l'histoire.

Plus tôt que tard, les peuples  se soulèveront comme Cuba l'a fait face à tant d'opprobre et manque de justice sur la terre. L'empire s'ébranlera et deviendra insoutenable.   La vérité sera encore notre drapeau au combat.

La politique génocide contre Cuba, basée sur des intérêts mesquins, politiques et impériaux est l'_expression maximale de l'esprit inhumain et méprisable de l'impérialisme, de l'esprit malade, plein de haine et mépris pour l'être humain de ceux qui sont au pouvoir aux Etats Unis.

Notre pays, tant des fois agressé et victime du terrorisme que ces personnages cyniques dissent combattre aujourd'hui, n'a fait que lutter pour le bonheur de son peuple, sa santé, sa culture et diffuser beaucoup de lumière et d'espoir sur les peuples du monde dans ce moment triste et sombre de la humanité.

Aucun pays du monde aime autant ses enfants et se donne du mal pour eux !

Cuba, paradigme de la solidarité avec les peuples du monde, ne cessera jamais d'apporter de la santé et de la joie aux pauvres de la terre et de lutter contre la maladie et la douleur. Le vote à l'ONU contre le blocus exprime les remerciements et la reconnaissance des peuples de son exemple impérissable.  Avec les peuples de la terre, pour un monde plus juste, nous voulons jeter notre sorte et dans la foie infinie à la victoire, nous vaincrons !

Nous ne renoncerons jamais à notre liberté, notre indépendance et notre souveraineté.  Les idées et principes que le socialisme a introduit dans nos coeurs d'hommes libres est le trésor le plus précieux protégé par les millions de cubains dignes prêts au plus grand sacrifice pour notre patrie et Fidel.

Cuba, demeurera libre et sa vérité sera élevée au plus haut de  l'autel où les héros de la patrie brillent pour tomber après fortement sur les mensonges des mafieux simulateurs de Washington.

Gloire éternelle aux valeurs et principes qui ont fait de Cuba un monument à la vérité et la justice !

Vive Cuba libre !

Vive Fidel !

  

Iroel Sánchez Espinoza, Président de l'Institut cubain du Livre

Compatriotes,

Rien de ce qui se passe aux Etats Unis devraient nous surprendre, nous les connaissons bien, depuis la vision éclairée de Marti, largement confirmée par des décennies de mainmise et de dépendance, jusqu'au prix très élevé que nous avons dû payer qui se  traduit en victimes des sabotages, des attaques pirates et des agressions biologiques depuis 1959.

Mais tout d'un coup, les auteurs de ces prouesses se sont hissés à la tête d'une guerre mondiale menée contre le terrorisme avec la collaboration criminelle et enthousiaste de son ancien allié Osama Bin Laden, la grande paradoxe du pays où nombre de terroristes sont en liberté en vertu d'une politique d'Etat qui non seulement les admet mais qui les récompense.

Il récompense les terroriste de la liberté complice dont jouissent à Miami les Orlando Bosh, les Basultos et leurs amis de la Fondation.

Il récompense les terroristes par l'incarcération de cinq cubains qui nous protégeaient des groupes extrémistes qui n'ont cessé de perpétrer des actions contre Cuba.

Il récompense les terroristes par l'impunité de la piraterie de l'air.

Pour les président Bush, les pirates de l'air sont des poursuivis fuyant le communisme ; par contre, ceux qui fuient le capitalisme dépendant et sans issu méritent d'être rejetés même assassinés. Ceux qui aspirent à vivre le rêvent américain, obnubilés par des centaines de milliers d'heures d'images idéalisées que la propagande commerciale du capitalisme développé exporte vers le monde, sont rendus sans égards au cauchemar tiers-mondiste.

Le champion du antiterrorisme l'a dit clairement : la politique envers Cuba est toute une autre. A Miami, les criminels de la Barbade vivent heureux et récompensés, les ravisseurs de bateaux et d'avions, les pirates d'occasion y sont accueillis comme des héros, tandis que pour les victimes du consumérisme et des drogues, des écoles bourrées et de la violence de la rue, reste la brutalité policière et l'incarcération.  Pour la majorité noire, latine et pauvre qui remplit les  prisons il n'y a pas de Loi d'Ajustement mais l'ajustement raciste et classiste qui alimente la population pénale du monde.

Et pour la dissidence, le silence qui est le destin que réserve l'empire à l'intelligence et à la pensée. Leur presse a publié quatre mois après, dans une page payée d'un seul journal, l'appel de leurs plus clairvoyants intellectuels contre la guerre, nul  n'a parlé après leur plaidoyer, nulle chaîne de télévision l'a commenté, aucun correspondant étranger aux Etats Unis n'enquête sur  les raisons à l'origine de ce fait dans le pays de la liberté de presse.

Aucune ambassade occidentale leur fait la cour. Ils ne comptent pas sur le financement des fonds de l'Agence internationale pour le Développement ou de la Fondation nationale pour la Démocratie : les visages contemporains et aimables de la CIA. Ils ne obéissent qu'à leur consciences, aucunement aux diplomates d'une puissance qui  paye pour que leurs idées soient répétés par les bouches mercenaires de leurs fantoches locaux.

Les fonctionnaires américains savent comment en faire ; c'était fait en Europe de l'Est et ils veulent le repiquer sans succès dans cette Ile des Caraïbes.  Leur exemple diplomatique à imiter est Otto Reich –terroriste impliqué dans le récent coup d'Etat au Venezuela et dans la guerre sale contre le Nicaragua- qui vient d'expulser quatre diplomates cubains à guise de cadeau de campagne électorale dans la Floride.

D'un discours démagogique, Bush et son Reich parlent de liberté pour Cuba :

-          Liberté pour acheter des voix

-          Liberté pour abriter des terroristes

-          Liberté pour corrompre des tribunaux

Nous leur répondons depuis le 68 et le 95, depuis Girón et la Crise d'Octobre : Vive Cuba libre !

-          Libre de proconsuls yankees

-          Libre d'élections corrompues

-          Libre de trafiquants d'êtres humains

-          Libre d'impunité pour les terroristes

La Patrie ou la Mort ! Nous vaincrons !


Grettel Rafuls Trujillo, Pionnier de terminal 2ème cycle. ESBU "Rubén Martínez Villena", La Havane Ville

Mon peuple,

Il est impossible d'oublier comment, depuis  cette même scène de combat, il y a un an, le 27 novembre 2001,  les enfants et les adolescents cubains avons attirés l'attention de l'audience internationale et avec toute la force de nos coeurs, de nos voix, nous sommes devenus l' écho de la douleur qui frappait un groupe de familles cubaines pour la perte de treize enfants, tous morts, par le manque de responsabilité des adultes qui leur ont poussé à sortir de façon illégale du pays ainsi que le caractère arbitraire d'une politique génocide contre Cuba , de la part du gouvernement impérial , ayant sa plus grande _expression, dans l'imposition de la Loi assassine d'Ajustement Cubain.

Nous avions exprimé notre indignation et notre sentiment de justice moyennant nos appels et nous avions la poitrine  blessée car on nous avait arraché, des trésors d'une valeur inestimable.

En tant qu'une adolescente cubaine de ces temps, ayant des rêves, des aspirations, des soucis et les mêmes souhaits de vivre pleinement  comme n'importe quel enfant de notre âge dans le monde, mais ayant une vision plus certaine de l'humanité actuelle, fruit d'une éducation garantie par la  Révolution et les concepts et les principes éthiques inculquée par la société socialiste  pour défendre les réflexions et les critères de tous les pionniers de ma génération.

Est-ce que en tant que pionniers cubains , bénéficiaires d'un réveil inusité de la création en matière éducationnelle, culturelle, artistique, avons nous besoin d'être les destinataires des apparents oeuvres de charité du gouvernement nord-américain, à exception du reste des latino-américains?

La réponse est tangible, elle s'est traduit par l'énorme brèche existante entre les possibilités de développement des capacités d'un cubain à la naissance et celles d'un enfant de n'importe quel autre endroit de la planète.

Nous sommes en train de parler d'un nouveau Cuba , pas de celui que M. Bush s'est proposé avec sa virtualité géniale, mais d'un Cuba réitéré dans sa vocation socialiste, conscient du besoin de mettre en place des projets de renouvellement, capables de revitaliser, légitimer et imprégner dans l'être humain une soif de connaissance; celui qui tente par tous les moyens possibles d'organiser son économie de façon à ce que il n'existe pas un ouragan ayant la puissance capable d'arracher les sourires, les espoirs et les satisfactions d'aucun principe nain qui possède une école équipée de moyens technologiques facilitant et enrichissant le processus enseignant d'éducation. A cette patrie merveilleuse doivent renoncer, tous les enfants qui meurent dans la recherche du paradis promis.

Cette amère sentence est celle qui  rend triste à ceux qui vraiment jouissons de la magie du pays qu'à côté de notre peuple, nous refondons.

Pour quoi couper les ailes à ceux qui brûlent d'envie de faire, de par leur innocence et la propre joie de l'âge?

Mais , c'est la culture, le seul armement qui ne deviendra pas obsolète même si l'industrie de guerre est modernisé. C'est le message d'instruction transmis aux jeunes se trouvant  déliés de l'étude et du travail. Et même, il y a quelques années, la création d'un emploi était inimaginable, celui d'étudier.

La révolution de nos écoles secondaires, les nouvelles stratégies tracées dans le pays pour faciliter un loisir sain à la jeunesse, l'énorme défi d'emmener l'université à la commune, la réhabilitation de tous les écoles de la capital qui sera étendue à tout le pays; la TV, le magnétoscope et les ordinateurs dont on dispose dans nos collectifs pionniers, c'est un indicateur indiscutable de tout le travail réalisé à Cuba pour augmenter le niveau culturel du peuple, qui s'est traduit aussi par l'élévation de sa qualité de vie.

Si nous évaluons ce dont nous jouissons, si nous sommes conscients de comment défendre nos conquêtes, c'est parce que nous avons des éléments de jugement suffisants pour parler de la position privilégiée dans laquelle nous nous trouvons, précisément pour être né à Cuba.

J'invite la maffia et les bradeurs de patrie sièges en Floride à renouveler leurs concepts de terrorisme et de liberté car ils ne coïncident pas avec les nôtres ou ils ne leur conviennent pas qu'ils coïncident.

Pour les criminels nés ici par hasard qui renoncent de façon honteuse aux traditions de lutte de notre peuple, en adoptant une attitude nauséabonde de la Fondation Nationale cubaine nord-américaine, à ceux qui nous accusent de violer les droits de l'homme, pour ceux qui tiennent compte d'une seule loi , celle de l'argent, l'apôtre répond: "Un traître est celui qui reçoit des hommages pour soi en face de celui que dans sa personne porte la patrie incarnée!"

Pionniers pour le communisme!

Nous serions comme le Che!


Elizabeth Mirabal Llorens, Etudiante du 2ème cycle du IPVC "Vladimir Ilich Lenin"

 Peuple cubain :

La lutte que nous livrons s'enrichit constamment.  La certitude que nous sommes invincibles se ratifie simplement par le fait  que Cuba est porteuse d'une vérité irréfutable.  La voix et le bras de la Patrie n'abandonnent pas la partie, ils ne laissent pas reposer l'épée, parce que la plonger dans la boue de la capitulation, serait  sans doute, pire que se rendre ; cela représenterait la honte la plus absolue pour tout un peuple qui depuis très longtemps s'est dressé contre l'ignorance et  la l'injustice, un peuple qui ose dire que l'ombre de l'aigle ne doit pas se cerner sur la planète.

La histoire signale et juge, rassemble de donnés et s'enracine au présent pour continuer à  observer l'avenir et elle découvre que  les oiseaux de proie n'ont pas encore abandonné  son intérêt si particulier envers sa proie principale.  La flèche blessant est encore là et elle a toujours été empoisonnée. C'est un problème de terminologie : ce qui a été la politique du « fruit mûr » maintenant se traduit par Loi d'ajustement cubain.

 Aux événements qui nous ont  bouleversé et que constituent des preuves irréfutables du caractère inchangeable de ces visées mesquines s'ajoute une nouvelle violation non seulement  des lois de notre pays ou des accords internationaux mais l'une de plus criminelle et grave violation  orchestrée et nourrie par un gouvernement qui ose se proclamer  le plus grand défenseur des droits de l'homme et, en même temps, le principal opposant à un fléau déformant la peau de la planète : le terrorisme.

C'est un cas de piraterie qui rend ridicule la histoire de Jacques de Sores.  Le détournement d'une aéronef de notre pays vers Miami  est venu grossir la longue liste de méfaits.  Heureusement à cette occasion, on n'a pas regretté aucune mort, mais ces Cubains auraient pu  s'ajouter au nombre de corps qui  se trouvent dans le Détroit de la Floride et je ne mens pas.

Notre peuple en connaît bien des exemples. Ce détournement forcé contredit toute autre affirmation Et le gouvernement américain lui-même se dément lorsqu'il  reçoit dans son sein à tous ceux qui sont encouragés par cette loi assassine, en mettant en danger leurs vies,  attirés par ce même aveuglement  et prospérité dont a fait étalage cette grande et  riche nation devant les délégués de la patrie de Juárez, Sucre, Hidalgo, et que le Maître a prévu, en se refusant  à l'indifférence et à l'oubli du Quetzal et de la ruine Inca aimée.  La maffia cubano-américaine, soutenue par ces dispositions inconcevables pour l'humanité, sourit  satisfaite. Son seul intérêt, à savoir, l'ego pour parvenir à un bilan politique dégradant, a été satisfait et masqué par ce déguisement diabolique et subtil de la mort.  Ceux qui  déportent d'autres immigrants basé dans leur propre protection, se bandent leurs yeux  et  croisent leurs bras, devant la protection de leur peuple.

Il y a beaucoup de vols journaliers dans lesquels voyagent des passagers américains qui se rendent à Cuba, et , cela est tout à fait possible, ils auraient pu être des victimes d'un accident terrible et regrettable. Cuba a puni ceux qui,  quelques années avant, à partir des Etats-Unis, ont détourné des avions vers notre pays. 

Le gouvernement des Etats-Unis,  n'est-il  pas touché par cette attitude constructive et juste de la part de notre gouvernement ? 

Dans quel endroit lointain, le gouvernement des Etats-Unis a-t-il perdu sa dignité d' hommes bastions de leur peuple tels que Lincoln, le bûcheron aux yeux pieux, et Martin Luther king ?

Comment peuvent-ils, dès endroits internationaux prestigieux , parler contre le terrorisme, lorsqu'ils ont été, sont et seront  le berceau de cette créature ?

Le discours du plus génial de nos hommes politiques s'impose lorsqu'il affirmait que refuser de résoudre un problème dont la solution peut entraîner des maux, n'est que laisser une récolte de ceux maux aux futures générations, et que nous devons vivre dans notre temps, lutter et exprimer la vérité courageusement et désarmer le bien-être impur.

Le verbe enflammé, le mot qui fait des apports et des éclaircissements, qui explique et renforce, ce langage ciselé à force de connaissances, culture, conscience connu par notre peuple, ce peuple forgé dans la broussaille, à la Sierra et dans la plaine est celui auquel nous nous adressons aujourd'hui pour qu'il demande et dénonce  ces mensonges, avec le même langage utilisé lorsque la véritable bête de haine a montré ses griffes à Barbados.

Ceux qui ont brisé l'existence d'une poignée de semences prometteuses restent impunis et l'ont  même choisi un jour pour les rendre hommage.   Les seuls jours chargés d'une signification spéciale sont ceux-ci, où nous remémorons les tragédies vécues par tant de Cubains victimes du terrorisme, le même terrorisme, le terrorisme habituel qui nous menace à nous tous.

Les étudiants cubains, piliers de la Liberté et leur armée la plus résolue ont confiance dans le fait que les étoiles ne disparaissent pas bien qu'elles soient éclipsées para le Soleil.  Et cette attitude affichée par les étudiants cubains est celle du travailleur, de l'enfant., de l'ouvrier, du paysan, de l'intellectuel, de l'homme de sciences.  C'est le même drapeau et le même front de combat.  Notre clameur s'avère  unificateur, irréfutable, infini et réitéré contre la Loi d'ajustement cubain, contre le blocus, en faveur de la liberté de nos cinq Héros prisonniers de l' Empire, en faveur de la solidarité des peuples, pour nous acquitter de ce qui a été promis à Baragua,   en faveur de la massification de la culture.

Cuba reste debout.  Il a conquis sa liberté et il ne peut être esclave à nouveau plus jamais. Les Cubains, forgés dans les flammes du décor, ont choisi la même étoile : celle de Marti qu'illumine et tue, celle du béret du Che. Insurgée, celle de notre drapeau, l'étoile solitaire, l'étoile qui couronne Cuba.  Et cette étoile rayonne, montre le chemin, le seul chemin conduisant à

Jusqu' à la Victoire à jamais ! !            


Claudia Felipe Torres, Présidente nationale de la FEEM

 Cher Commandant,

Compatriotes,

Notre José Martí disait « La tribune de la vérité tiendra toujours lorsque les autres tribunes s'effondreront.  La vérité parle en langue simple, elle a la force sécrète qui convint, subjugue et conquiert ».

A porter la vérité, l'unique et indiscutable, à la  place qui lui revient,  nous appelle la Patrie.  Etre  les détenteurs obstinés de la vérité depuis des décennies  n'a pas été une tâche facile  parce que altruiste a été celle de la branler.

Nous sommes  convoqués par la crise  évidente de la vérité provoquée par le Nord qui nous mépris. Ils la gardent si humiliée, si souillée, si rebattue, si dissimulée ! Tous les espaces leur convient pour être les pratiquants professionnels du mensonge.  Les grandes transnationales de la désinformation, la presse  libre du nord, le grand paradigme, a, nul le doute, la liberté de mentir.

Les détenteurs de la vérité sont  chassés d'après la tradition de l'empire, quatre parmi eux, enfants dignes de cette terre, ont été récemment obligés de quitter les domaines du roi aux billets verts au nom de la trop vielle et récurrente politique de « L'Etat, c'est moi ».

Cependant, la vérité, déshonorée, mal tournée, incarcérée, bannie, surmonte les écueils,   baignée de lumière.

Nous sommes convoqués par la vérité dans cet espace, carrefour de la mer et du ciel, privilégiés par leur splendeur tropical.  Mais nous ne sommes pas convoqués pour fêter leur beauté. Combien de fois  ils nous ont été endeuillés !

Combien de vies perdues dans le détroit de la Floride au nom de la vérité déshonorée! Le ciel, lui aussi, nous a été montré sans ses oriflammes célestes pour nous apporter la crainte de bombes assassines et de pirates dignes des méfaits de leurs ancêtres. Qu'est-ce qu'il sait le peuple américain que le ciel peut s'habiller de mort.

Mais l'exception cubaine est un recours du métier de menteur.  L'irrationalité et la double moralité, dont elles se sont acquittées le gouvernement américains au cours des derniers jours nécessite la révision d'un dictionnaire linguistique qui pourrait bien être appelée de La Royale Académie du Cynisme. 

Il s'avère que dans le cas de Cuba, le détournement d'aéronefs est digne d'être applaudis et le crime, un  acte honorable, les mafiosi sont des patriotes et les artisans scientifiques de la mort, les assassins, des honorables citoyens, et les leaders légitimes, des tyrans.  La sécurité du peuple, un critère qui répond aux intérêts mesquins et le commerce des êtres humains, une lettre de marque.  Bref, la vérité est n'est plus nécessaire et le mensonge est indispensable.

Le reste, non compris dans leur dictionnaire d'exceptions, les effets collatéraux du néolibéralisme brutal qui se traduit en des milliers d'immigrants sont chassés comme des rats.  Ils ne sont pas un instrument efficace au service de la propagande, ceux qui déferlent contre les hordes officielles des frontières sont les fugitifs du système idéalisé et imposé par les Etats Unis.

Une autre exception, les défenseurs de la vérité, ceux qui luttent contre l'unique terrorisme possible, d'après leur dictionnaire, sont des criminels.  Cinq parmi eux, incarcérés évoquent ce qu'il y a de plus pur et immaculé de l'essence humaine, étrangers à la puanteur de la cloaque assoiffée de vengeance et de rancune de Miami. Antonio rend universelle notre vérité avec ses vers :

« Sachez les très heureux de leur dernière ignominie

Qu'en ma vaillance la terreur ne marche

Qu'en mon honneur l'injustice n'agit

Qu'en ma vertu l'avarice se heurte

Qu'en ma vérité la dignité abrite

Qu'en mon amour la joie existe »

La vérité voulue depuis des millénaires, objet de spéculation et des théories, refusée et assimilée, est si simple que le sourire d'un enfant et la foi infinie d'un peuple.  Il n'y a pas de lieu pour la fatigue dans la défense de la vérité, celle-ci connaît la gratitude, elle est donnée à tous et à tous peut convaincre sans artifices ni ornements.  Il n'y a pas de petite tranchée pour défendre la vérité, pour la sauver, les vers sincères arrivent, les mains prêtes de la terre, du fusil et de la plume.  Les entraves sont vaines et éphémères, il y en eu pendant plus de quarante ans sur la voie vers la liberté pleine.

Le Maître affirmait « Les herbes inutiles poussent dans le champ de l'homme laborieux et le serpent siffle depuis ses trous dissimulés, mais le soleil continue d'éclairer les domaines du ciel et la vérité, imperturbable, suit son chemin sur la terre ». 

Ecoutez bien les messieurs de la maffia, les pirates, les commerçants de la vie, les gouvernants cyniques, oui, nous sommes une exception, nous sommes l'honorable exception de leur constellation d'opprobres, et notre vérité rayonne dans les peuples qui refusent d'intégrer leur dotation de nations assujetties. Leurs machinations politiques devront s'ajuster à la bonhomie de ce peuple de géants.

Notre ciel continuera d'être l'asile lumineux de rêveries et de nuages élevées pour atteindre de nos  grandes ailes, et aux sceptiques nous prévenons : ce peuple ne saura mourir qu'en forgeant des impossibles  et en défiant les utopies.

Sur la voie vers la victoire, ils pourront nous offrir le lit doux de l'indolence, ils pourront comme le poète disait le joncher des chaises nous invitant au repos.

La vérité, une fois éveillée, ne s'endormira encore, et notre vérité s'est éveillée et méconnaît un autre sentier que celui de la victoire.

Vive la Révolution !

Liberté pour nous Héros !

Vive notre toujours invincible Commandant en chef !

La Patrie ou la Mort, nous vaincrons   !


Miguel Manuel Fraga González,

Vice-président de la FEU, Faculté de Droit

Université de la Havane

Je viens aujourd'hui à cette tribune avec l'immense fierté d'être cubain, ce qui équivaut à faire partie de ce peuple héroïque, admiré et respecté dans le monde entier.

L'Empire du Nord, vaniteux et arrogant, que le monde entier lui appartient.  Ils s'imposent et le reste de la planète doit l'obéir et en subir les conséquences.  La paix règne là où ils disent, la justice est celle qu'ils appliquent, la démocratie est celle qu'ils certifient et contrôlent, le terrorisme est seulement celui qui leur fait mal.  On dirait que la politique extérieure du gouvernement des Etats-Unis d'Amérique ne reconnaît que trois catégories de pays:

1.      Les alliés, qui sont les gouvernements des pays qui soutiennent leurs intentions et ambitions.

2.      Les laquais, qui sont les gouvernements des pays qui doivent respecter les mandats du Nord si absurdes qu'ils soient.

3.      Les ennemis, qui sont tous les pays qui ne se plient pas aux desseins du maître tout-puissant.

 Cuba a été placée dans cette dernière catégorie depuis les temps d'Eisenhower jusqu'à W. Bush.  Parce qu'elle n'obéit pas leurs ordres, parce qu'elle veut être véritablement  libre et indépendant.  C' est pour cela que nous avons été traités comme des ennemis, bien que ne soyons pas des ennemis du peuple américain, et nous ne le serons jamais.  10 administrations américaines ont tenté de plier notre peuple et de détruire la Révolution à l'aide d'une politique agressive et hostile.  Aucun d'eux n'a jamais compris que la Révolution est le peuple lui-même qui, jour après jour, transforme la société avec son sacrifice et son effort, pour un avenir meilleur. 

Notre peuple a su payer le prix élevé de sa liberté.  Et avec son sang même!  Aujourd'hui, face aux menaces de guerre qui planent sur le monde, Cuba continue à lutter.

Depuis le 11 septembre de l'année dernière, M. W. Bush se vante d'être le leader d'une guerre sainte contre le terrorisme.  Et je dis bien sainte, parce que ce monsieur W. A affirmé que dans cette guerre, Dieu n'est pas neutre.  Maintenant il arrive que le pouvoir des Etats-Unis d'Amérique ne manipule pas seulement la terre mais aussi les cieux.  Il serait utile de demander à Bush père si Allah ou Bouddha ont été consultés.  Et je demanderai au père et non à son fils, de peur que ce dernier ne sache pas de quelles déités je parle.

Monsieur W., nous savons que vous remerciez le 11 septembre de la popularité que vous n'avez jamais obtenue aux urnes.  Mais vous êtes un Président de facto, c'est à dire, imposé.

Ne soyez pas ignorant, Monsieur W. :  Voulez-vous des coupables du terrorisme ?  Voilà certaines des administrations qui vous ont précédé, voilà votre propre père, qui ont permis que des terroristes avoués, assassins et lâches tels qu'Orlando Bosh, se promènent librement dans les rues de Miami.  Ce peuple énergique et viril n'oubliera jamais le crime de la Barbade qui l'oeuvre de Posada Carriles et de M. Bosh, son auteur intellectuel !

Voulez-vous davantage de terroristes ?  Voilà la maffia anticubaine de Miami avec ses commandos lâches, assassins et traîtres d'Alpha 66, de F 4 et d'Omega 7.  Pourquoi vous ne les arrêtez pas et les envoyez aux tribunaux ?

Laissez de côté vos mensonges et faites véritablement justice.  Ne permettez pas que l'impunité règne sur des crimes et des délits dont mon peuple et le vôtre ont été victimes.  Et j'inclus le récent détournement d'un aéronef cubain.  Nous ne faisons que réclamer que la justice soit faite !

Monsieur W, je vous ai dit une fois de changer l'initiale de votre deuxième prénom si vous n'étiez pas capable de voir le véritable pouvoir du peuple cubain.  A ce moment-là, je vous ai dit : « Si vous ne voyez pas, vous ne pouvez pas être W. »  Aujourd'hui, je vous dis encore : « Voulez vous porter avec fierté cette initiale ? La W. » Ayez donc de la valeur, de la dignité.  Permettez que la vérité de la paix puisse régner au lieu de la violence de la guerre.

 Cubains,

Puisque l'histoire n'absout pas seulement les innocents, mais qu'elle condamne les coupables, ils seront un jour condamnés par elle.

Nous n'oublierons jamais nos morts dans cette lutte.  Gloire éternelle pour eux !

Notre lutte est celle des idées.  Et nous serons invincibles parce que nous avons la valeur, l'honneur, la dignité et d'autres vertus nécessaires.

Nous n'avons pas peur parce qu'ici personne ne se rend et l'espoir n'est pas perdu !

Le glas qui sonne aujourd'hui pour annoncer la guerre sera étouffé par les voix des peuples qui réclament la paix !

Un jour, plus tôt que tard, ce monde meilleur dont rêvent encore les hommes bons deviendra réel. 

En attendant, nous lutterons comme le Che nous a appris :

Jusqu'à la victoire toujours !

Vive le peuple héroïque de Cuba !

Vive Fidel !

 

Hassan Pérez Casabona, Président de la Fédération des Etudiants Universitaires

 Cher compatriotes,

Hommes et femmes d'une patrie libre, indépendante et souveraine, qui êtes venus ici en tant qu`_expression d'une Révolution des humbles, par les humbles et pour les humbles,

Peuple d'histoire féconde, que nous avons tissé depuis plus de 134 ans avec notre sang, nos énergies, et nos actes d'héroisme,

Peuple de titans,

Ouvriers, maîtres de vos usines,

Étudiants pour lesquels nous avons conçu de nouveaux programmes éducationnels et sociaux, de l´école « Salvador Allende », de l'école « Lénine », des travailleurs sociaux, de l´école d'infirmerie, des universités d'aujourd'hui et de l'avenir, de ceux qui avons depuis 80 ans un mouvement étudiant, aux côtés de la patrie grande et libre, de ceux qui avons toujours accompagné notre invincible Commandant en chef,

Peuple de paysans, d'intellectuels, d'hommes de science, d'hommes prêts à offrir leurs cœurs à Cuba et au monde, des hommes qui ont fait de cette tribune une scène de combat à l'échelle planétaire, en l'inaugurant avec les jeunes latino-américains ou en protestant contre la Loi assassine d'ajustement cubain, comme le 25 septembre 2000, ou en venant ici un Premier mai, ou en demandant que le peuple portoricain soit indépendant et que la marine yankee abandonne Vieques le 26 mai 2001, ou en remettant les cartes de militant de l'Union de la Jeunesse Communiste à nos pionniers, ou en diplômant les élèves des niveaux primaire, secondaire, pré-universitaire, les étudiants universitaires, pour recevoir des livres, qui équivaut à recevoir des fusils d'idées et des arguments.

Aujourd'hui, encore une fois, nous débordons les places et les avenues, dans une manifestation extraordinaire de plus de 150 000 personnes.  Tout est comblé par nos compatriotes qui remplissent cette place d'énergie, de passion, et surtout, d'arguments, de force, de ferveur révolutionnaire.

Nous allons aborder trois thèmes pour casser en mille morceaux chaque mensonge, comme on l'a toujours fait depuis cette tribune.

-               Ils nous accusent de produire des armes biologiques: une calomnie, une infamie, un outrage contre notre peuple, contre nos hommes de science, qui produisent des vaccins pour nos enfants, pour les immuniser, pour sauver des vies en Amérique latine, pour offrir des programmes intégraux de santé, pour que Cuba continue d´être l'espoir.  Ce que nous produisons c'est de la dignité, ce que nous produisons c'est l'idée qu'une autre Amérique est possible.  Voilà ce que nous produisons dans nos laboratoires, dans nos écoles.  Nous produisons de collaborateurs sportifs, des entraîneurs qui viennent ici avec l'Italie, le Venezuela, le Brésil pour participer à notre Coupe Internationale de Base-ball.  Nous produisons le moral des peuples dans nos laboratoires et institutions.  Personne ne croit ces supercheries.  Les accusations faites contre notre peuple ont été démasquées à maintes reprises.  Fini le jeu avec une nation qui s'est consacrée à sauver la vie humaine, à sauver la vie des êtres humains de n'importe quelle latitude, sans imposer des conditions, sans créer des barrières, des entraves, en surmontant  tous les obstacles. 

-               Quatre diplomates ont été expulsés de notre Section d'Intérêts à Washington et de la Mission Permanente de Cuba à l'ONU, accusés d'espionnage.  Il s'agit de diplomates qui se consacraient à la promotion des relations avec le noble peuple américain.  Un peuple cultivé